SYDNEY 2&3/6

Au programme aujourd’hui : Bondi Beach, la plage la plus connue de Sydney, où se pavanent surfeurs bronzés pieds nus et corps parfaits. 

J’ai toujours de grosses douleurs, bien vite mises KO par le combo antibios/joie d’être à Bondi quand je vois le premier tag « Hi from Bondi Beach » sur un mur. C’est fou ce que le moral peut faire !

On est rapidement pris par l’ambiance solaire et décontractée du lieu. Lucas est encore plus persuadé qu’il s’est trompé de ville. 

On fait un arrêt au dessus de la fameuse Icebergs Pool, une nana en maillot rouge défile sur le bord de la piscine comme Kylie Jenner en s’assurant bien que tout le monde la regarde, elle est un peu plus dégoutée quand une grosse vague la gifle, ruine sa coiffure, son moment de gloire et que en effet, tout le monde la regarde. CHEH.

On va ensuite sur la plage et le bain est un peu sportif : il y a de bonnes vagues et en 2 pas tu passes de l’eau aux genoux à l’eau au nombril. Quand tu fais 1m58 c’est gênant.

Des dizaines de mouettes nous tournent autour, ici elles sont mignonnes mais je prie quand même le dieu de la chiure pour qu’elles se retiennent de tout accident.

Le soir je vais mieux, et ça c’est miraculeux.

On mange dans un restaurant indien, Masala Theory, dans le quartier des restos, Surry Hill. C’est pas mal, de la cuisine indienne revisitée façon « gastro », avec des présentations plus originales que la cuisine indienne traditionnelle. Ce qu’ils auraient pas dû revisiter en revanche c’est leur playlist. Ils passent de la mauvaise musique électro, un peu trop forte.

On marche dans Surry Hill et Darlinghurst, le quartier LGBT de Sydney. Ça bouge, l’ambiance est sympa, il y a un énooorme arc en ciel peint au sol dans une rue et des dizaines d’autres sous toutes les formes dans les boutiques, les bars…

En rentrant on voit un truc flotter dans l’air et descendre… On s’approche et on voit que c’est une araignée énorme (en tout cas la plus grosse qu’on ai vu jusque là, mais je vous en reparle après avoir vu ma première Huntsman…) qui descend tranquille en rappel d’un gros arbre au dessus de nos têtes. Le coup des araignées qui tombent du ciel en plein centre ville j’étais pas prête !

C’est notre dernier jour en amoureux avant que les copains débarquent.

On commence la journée par un tour à The Rocks market, un marché où se mêlent stands locaux et stands plus touristiques, mais difficile de trouver des marchés 100% locaux en 2019 non ? 

Tu peux y acheter des pattes de kangourous décapsuleur ou des testicules porte-clefs. Une bien belle idée de souvenir à ramener à ta grand-mère.

On prend le ferry pour Manly Beach, une des baies de la ville, la balade est agréable. Quand on voit que certains font le trajet pour leur travail dans un ferry, vue sur l’opéra et pas dans un métro bondé avec 24cm2 d’espace vital on se dit que la vie à Sydney est pas dégueu.

Manly a une ambiance sympa aussi, il y a beaucoup de vent sur la longue plage et les surfeurs sont au rendez-vous. Des terrains de volley sont pris d’assaut par des corps bronzés. Pas évident pour se baigner en revanche.

Il y a un rassemblement de Kombi Volkswagen, je bave devant chacun d’entre eux et je fais les yeux doux à Lucas pour qu’un jour, on roule au volant d’un de ces petits bijoux. 

On marche vers une plage de coquillages plus petite qui se trouve en face, Shelly Beach (forcément).

Sur le chemin qui longe la côte pour y accéder il y a des panneaux : « ne pas caresser les dragons d’eau » avec en photo des lézards beaucoup trop gros pour ce monde. Pourquoi je voudrais les caresser et d’ailleurs pourquoi y’a ces sheitaneries ici ?? Lucas est tout content et il part à leur recherche (comme à chaque fois que je veux fuir quelque chose quoi.)

On reprend un ferry pour Watsons Bay, à l’opposé de Manly, pour voir Diamond Bay. Le ciel commence à être chargé. J’avais vu des photos de Diamond Bay, je trouvais ça vraiment beau, ça semblait sauvage, mais une fois sur place c’était une petite déception. Instagram nous ment. La falaise est au coeur d’un quartier résidentiel très aisé, et si la photo bien cadrée est jolie le hors champ c’est : des immeubles, une passerelle en métal, et beaucoup trop d’asiatiques qui se font des séances shootings qui durent 20 minutes. (J’ai rien contre les asiats mais ils ont vraiment le chic pour faire des photos d’eux partout, dans toutes les positions, beaucoup trop longtemps. Même Bella Hadid elle en aurait assez de poser à ce rythme. Alors que quand Lucas me prend en photo ça dure 4 secondes, j’ai une position entre deux et à la fin je ressemble à un oeuf dur.)

Le soir on mange dans Newtown et on se prend une glace chez Messina (mon glacier préféré du monde entier, présent à Melbourne et Sydney), la 3ème en trois jours, on est sur une petite addiction tout de même.

Publié par

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s